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mercredi 21 mars 2012

yapluka

Nous rentrons dans une semaine.
Le bus est toujours à vendre.
Argh.


La nénette qui nous a mis dans cette gonfle, je dois me concentrer beaucoup pour ne pas la maudire.

lundi 5 mars 2012

Folk(s)



À Albany, le mari de la cousine du copain d'enfance d'Alain nous a accueillis cœur et bras ouverts. Le soir de notre arrivée, David apprenait à jouer au mille bornes avec les enfants, et lançait toute la famille dans un pictionary bilingue haut en couleur.



La maisonnette du fond du jardin, faite de briques home made et décorée des mosaïques étourdissantes d'Anne-Marie était aussi difficile à quitter. Nice folks, amazing art, we love Albany.


Nous l'avons malgré tout quittée pour Nannup et son festival de musique folk. Il fallait se dépêcher: les concerts commencent et finissent tôt, comme tout ici. Beaucoup de guitare, des fruits distribués gratuitement, des activités pour les petits, des voix magnifiques, la pêche des musiciens et quelques coups de cœur... le bonheur, et une dose de culture bien nécessaire à nos âmes d'européens un peu desséchées il faut le dire (je vous épargnerai encore un peu mon discours sur la culture australienne).

C'est de Margaret river que je vous écris. Une famille de français, rencontrée hier sur la plage, nous accueille dans la villa chic qu'ils occupent pour une quinzaine de jours. Entre woofing et échanges de maisons, leur expérience du voyage est passionnante. Vous pouvez y jeter un œil sur dixmoisoui.fr
 
That's all folks.

dimanche 26 février 2012

Il pleut.

Nous venons d'arriver à Albany. Le ciel est bas, gris et il pleut. Étonnant, non?
(pensée envers Desproges)

...et vu les premiers commentaires, je m'empresse de préciser que nous ne nous plaignons pas de la pluie, bien au contraire! Il y a 4-5 jours nous avons expérimenté une chaleur épouvantable, sèche et venteuse malgré l'océan. Nous y avons survécu grâce à un café magnifique (où nous avons passé trois heures sous l'air con) et à une piscine miraculeuse dont l'accès nous avait été d'abord refusé par une secouriste bien peu avisée: Elle voulait que nous prenions des cours et achetions la clé de la piscine. Les enfants risquaient plus l'asphyxie et le coup de chaleur que la noyade! Heureusement que des gentils australiens (ça ressemble à un pléonasme) nous ont ouvert la porte après son départ.
(fin du rajout plus long que le post)

jeudi 16 février 2012

Nullarbor, mi amor!


Nullarbour, pas d'arbres pour le blanc, pas d'eau pour le noir, du rien pour certains, mais c'est bien l'inverse qu'on ressent lorsqu'on y entre, un plein d'espace en trois volets, une terre de petits buissons verts moutonnant jusqu'à l'horizon, un coin de cette terre que l'homme n'a su dompter, une mer, directement derrière l'abrupte falaise et surtout un ciel, si profond à la tombée de la nuit qu'on ne peut s'y accrocher, on s'y perd, l'esprit tourne, se retourne, il s'autorise tout, cela n'a rien d'un oppressement, c'est une ivresse, celle de la liberté... enfin!

Soient donc jetés à la fosse aux Redbacks, les gens qui, effrayés par la liberté, fuient cette espace sans en percevoir sa dimension philosophique.

Bon trêve de poésie, c'est un coin qui vaut vraiment la peine d'être traversé.

La suite des photos ici ...

lundi 13 février 2012

De l'autre côté

Nous sommes passés sans heurt de l'autre côté du Nullarbour.
Facoche bistoche!!!